Message au fabriquants et à la Corporation des concessionnaires d’automobiles de Montréal
Alors que la crise climatique fait rage et représente une menace existentielle, et que les solutions, quoique difficiles, sont pourtant claires, il est impératif d’encadrer, voir de de cesser la promotion de la culture automobile.
Année après année, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme pour nous rappeler que nous n’avons plus de temps à perdre : il faut réduire nos émissions de gas à effet de serre. Cela veut dire, en particulier au Québec:
- RÉDUIRE les besoins de déplacements motorisés et des distances à parcourir par l’aménagement du territoire et des villes;
- TRANSFÉRER vers l’utilisation des modes de transport moins énergivores comme les transports collectifs et actifs; et
- AMÉLIORER l’efficacité énergétique des véhicules notamment par l’électrification des transports.
Cette approche est centrale au Politique de mobilité durable du Québec qui vise à ce que le Québec soit un leader nord américain de la mobilité durable d’ici 2030. Pour se faire il faudrait réduire de 40 % notre consommation de pétrole dans le secteur des transports (sous le niveau de 2013).
Il sera impossible de faire notre part pour contrer les changements climatiques sans changer notre relation à l’automobile et la perception que tout le monde a droit à son auto.
La “culture automobile”, le facteur “cool”, statut social de réussite associé à la possession d’un véhicule, le sentiment exagéré de sécurité, la passion de la vitesse sont des facteurs qui freinent l’adoption de mode de transports durables. Cette culture est malheureusement trop présente dans nos esprits, médias, entreprises et biens culturels. Un vecteur important de cette culture automobile est le festival annuel que sont les salons de l’auto. Bien que ces salons aient la vocation d’informer les consommateurs, c’est aussi et peut-être davantage un machine à fabriquer des besoins et d’encourager la surconsommation. Les salons épargnent les visiteurs des méfaits de l’automobiles sur le climat, la pollution atmospérique, la santé, les accidents,… Ainsi nous souhaitons par ce site, agir en contrepoid pour donner l’heure juste aux consommateurs d’automobiles et offrir des pistes de solutions aux organisateurs du salon afin de rendre cet événement socialement acceptable et responsable.
A propos de véhicules électriques: Le but doit être de réduire la nécessité de posséder un véhicule, à combustion interne ou autre. Les véhicules électriques ont un rôle à jouer mais ne sont pas l’unique solution à la crise climatique. Mais afin de créer les conditions pour que les citoyens participent à la nécessaire transition écologique, il faut aussi sérieusement remettre en question la relation à l’automobile.
Recommandations:
- Étiquette warning Sur pub, auto causent cv, svp utiliser les tv, le vélo ou si vous avez la malchance de ne pas pouvoir considérez un ev
- Mettre en évidence plus que toutes autres stats je les panneaux la consommation, et les ges
- Mettre en évidence plus que toutes autres stats je les panneaux la consommation, et les ges
- Mettre en valeur les ev
- Kiosques gratuits pour Alliance Transit, Vivre en ville
- Cesser de faire la promotion de la culture automobile auprès des jeunes par des événements comme le concours Expose ton char;
- Ajouter une expérience nommée “transports durables” avec autopartage, transports collectifs et durable et l’écofiscalité
- d’activités de Sensibilisation à l’écoconduite
- Participer au Forum annuel sur les transports et la mobilité
Augmentation des autos
- Entre 2001 et 2016, 140 000 véhicules se sont ajoutés sur le territoire du Grand Montréal1⁸. La motorisation y croît plus de deux fois plus rapidement que la population. Le parc de voitures est demeuré stable tandisque les parcs de camions lourds et légers ont crû respectivement de 37 % et 215 % 1990-2015
Les coûts de la dépendance à l’auto
Climat
- transport de personnes et de marchandises en voiture, en moto, en autobus et par camion lourd ou léger, est responsable de 32,8 % des émissions de GES totales du Québec
- Tandis que les émissions de GES totales du Québec ont diminué de 9%, entre 1990 et 2015, celles du transport routier ont crû de 36%. L’essentiel de cette croissance est attribuable aux camions légers et aux véhicules lourds, dont les émissions de GES ont crû de 89 % et de 157 % respectivement
Économie
- « Cette crise du transport routier coûte extrêmement cher tant à l’État qu’à la société, notamment quand on considère les coûts cachés des décisions de chacun des individus. » Ces coûts cachés ont été estimés à 8 milliards l’an dernier, soit plus de 900 $ par Québécois, automobiliste ou pas. - Olivier Roy-Baillargeon, politologue et conseiller en aménagement et urbanisme https://www.ledevoir.com/societe/transports-urbanisme/562795/l-auto-solo-continuent-de-polluer-l-avenir-du-quebec
- Le transport motorisé et les routes coûtent annuellement entre 43 et 51 G$ à l’État et aux contribuables du Québec. 11,4 % et 13 % du produit intérieur brut Ces coûts ont augmenté de 33 % en 20 ans, un rythme bien supérieur à la croissance de la population.
Congestion:
- Coûts estimés à 4,2 G$ en 2018 pour la grande région deMontréal (Transit)
Santé: XXXXXX
Accidents: XXXXX